Parmi tous ces inconnus, il n’y en a qu’un que nous connaissions: un dénommé Em -manuel (pas vraiment); manuel ? ou manipulateur?

L’Etude d’impact page 309 nous dit que « La formule de calcul d’une retraite du système universel sera donc : Nombre total de points x valeur de service x coefficient d’ajustement. ». Alors où en est-on ? Récapitulons : les gens achèteront à un prix qui n’est pas connu (article 8), des points qui leur seront ensuite restitués à un niveau qui n’est pas connu et qui sera évalué d’après un revenu moyen d’activité par tête inconnu (article 9), minoré ou majoré d’après un coefficient inconnu (article 10) à moins que ce soit modifié par une délibération du conseil d’administration pour des motifs inconnus ou bien, si celui-ci n’a pas délibéré pour des raisons inconnues, le gouvernement, pour des raisons inconnues, déterminera un décret fixant une retraite de niveau inconnu.

Pétition à l’attention des parlementaires de Dordogne

Madame la Députée, Monsieur le Député, Depuis le 5 Décembre dernier les salariés, retraités, jeunes et privés d’emploi ont défilé dans les rues de Dordogne pour manifester leur opposition au projet de réforme des retraites. Le conflit dure depuis deux mois; le plus long conflit social en France.
En dépit de l’opposition majoritaire des organisations syndicales qui demandent le retrait du projet; en dépit de l’opposition majoritaire de l’opinion qui ne se dément pas le gouvernement s’entête, bafouant ainsi la démocratie sociale.
L’avis récent du Conseil d’État pointe l’incompétence et l’amateurisme en termes feutrés, marquant un désaveu cinglant à la stratégie gouvernementale.
Pire, pour un système qui devait être plus lisible, ce même Conseil d’Etat fait ressortir le flou du projet pour les futurs retraités et dénonce le recours aux 29 ordonnances qui seraient prises une fois le projet adopté, comme autant d’éléments qui masquent la réalité de la réforme.
Cette réforme est décidément injuste et dangereuse.
A l’heure où 1 sénior sur 2 dans le privé n’est plus en activité au moment de partir en retraite, le système actuel à prestation définie garantit une pension d’un montant clairement déterminé. A contrario un système de retraite à points contraindra tout le monde à calculer tout le temps, et à se sentir comptable de chaque baisse de revenu, de chaque accident de la vie et d’en subir les conséquences jusqu’à la fin de ses jours.
Nos organisations syndicales n’ont eu de cesse de démonter un à un les arguments marketing de ce projet gouvernemental qui, quoi qu’on en pense, est refusé par le pays.
A ce jour, non seulement nos organisations n’ont jamais été contredites dans leurs analyses mais l’ampleur des mobilisations depuis le 5 Décembre, a contraint à faire reculer le gouvernement qui tente désespérément de coller des rustines sur son projet au gré des doléances de certaines professions . Par le passé, d’autres projets de réformes ont connu une opposition forte de l’opinion et les dirigeants, alors en responsabilité, furent raisonnables en retirant les projets qu’ils soutenaient.
En 2020, le gouvernement s’entête à imposer un projet massivement rejeté et à la crise sociale il oppose une réponse policière dont la Commission Consultative des Droits de l’Homme vient de condamner la disproportion manifeste. Dans sa déclaration du 28 janvier 2020, la CNCDH se dit « très préoccupée par cet effet dissuasif des violences policières sur l’exercice de la liberté de manifester et s’inquiète des entraves pesant sur la liberté d’informer et le droit de témoigner ». Le projet est actuellement examiné à l’Assemblée Nationale, dans une procédure accélérée et vous allez être amené, sur la base d’une étude d’impact biaisée, à vous prononcer sur un texte qui va engager des millions de citoyens pour les décennies à venir sans connaitre précisément les conséquences pour eux.
Au nom des travailleurs de votre circonscription que nos Organisations Syndicales représentent majoritairement, nous vous demandons de voter contre ce texte et par voie de conséquence de demander au gouvernement d’y renoncer.
C’est là le sens de votre mandat local.

Nom Prénom Ville Signature

Le dramatique parcours du combattant pour renouveler la démocratie locale

vendredi 14 février
Encore une soirée sans Valentin Chez Albertà 20h conférence désarticulée BERGERAC 
ANTICOR DORDOGNE
présente dans le cadre des élections municipales
le dramatique parcours du combattant pour renouveler la démocratie locale
L’idée est le sérieux léger et le léger sérieux ou comment réduire les appétits personnels et donner envie de s’engager ..
Alors, peut-on espérer une humanité politique …?
par 
Alain BRESSY administrateur national d’Anticor (ruption et éthique en politique), créateur de la conférence spectacle « Le Droit se meurt », ancien magistrat
Musique et régie Christophe Lasnier
entrée libre, sortie au chapeau. 
réservation souhaitée
Face au parking de la République, Albert vous accueille du lundi au samedi de 9h30 à 20h. Formule Bistrot le midi, produits Bio, plats végé. Bières artisanales, vin Bio.
CHEZ ALBERT
93 RUE NEUVE D’ARGENSON
24100 BERGERAC
E-MAIL : 
chezalbert24@gmail.com
TÉL. : +33 5 53 27 88 16

jeudi 13 février

Jeudi 13 février 18h : les jeudis square

Fabrication d’un cagibi de lutte : lieu de stockage du matos qui resterait sur place pour utilisation libre, notamment pour les jeudi mais pas que. Confection de banderoles,Confection d’un Petassou pour animer la prochaine manif et soupe populaire, of course!Venez avec vos idées vos matos, votre bonne humeur à partager!

mercredi 12 février à 14h parc gamenson à périgueux

Viens témoigner de ce qui se passe dans ton lycée et entendre ce qui se passe ailleurs.

Venez écouter des témoignages d’élèves et de parents d’élèves périgourdins, invités à s’exprimer sur le vécu des lycéens, notamment en lien avec la réforme du lycée, mais aussi de façon générale. Classes surchargées, parcoursup, options fermées, emploi du temps délirant, stress permanent, profs dépassés… En particulier, les épreuves des e3c en première sont une catastrophe, au niveau national comme dans nos lycées : impréparation totale, triche généralisée, menaces et sanctions sur les élèves qui manifestent leur opposition.

URGENT: LETTRE A LIRE D’UNE JEUNE LYCÉENNE DE PERIGUEUX MILITANTE CONTRE LA REFORME

Cher réseau, Je relaie aujourd’hui le courrier de Julie, lycéenne à Bertran de Born, qui a envoyé un courrier pour dénoncer les irrégularités pendant les épreuves des E3C du nouveau bac et qui a été convoquée par le proviseur et particulièrement maltraitée.  Je relaie aussi le flyer invitant à la réunion de ce mercredi, organisée par les lycéens.
Les jeunes souhaitent témoigner des conditions de vie et d’études dans leur établissement. Les pressions et  répressions qu’ils-elles subissent sont insupportables. Merci de bien vouloir partager autour de vous. Cette maltraitance devient insupportable !  Cordialement, Solange 

Julie VIDAL 1ère 3 générale Lycée Bertran de Born

   Monsieur le Proviseur        du Lycée Bertran de Born 


   Périgueux, le 23 janvier 2020 

Monsieur le Proviseur,

J’ai décidé aujourd’hui, en tant qu’élève de 1ère ayant passé les épreuves d’E3C, de vous remettre cette lettre pour revenir sur le déroulement des journées du lundi 20 et mardi 21 janvier.

Car nous sommes nombreux à être ressortis de ces épreuves avec un profond sentiment d’injustice et d’inégalité. En effet, dès la répartition laborieuse des élèves dans différentes salles nous avons constaté un grand flottement. A tel point que les horaires annoncés des épreuves ont parfois été décalés.

Dans certaines salles d’examens, les élèves étaient à des tables de deux voire même, pour les matières technologiques, des rangées de tables de quatre. Favorisant ainsi la possibilité des échanges entre les élèves sans que personne n’y porte attention en raison du nombre insuffisant de surveillants.

Par exemple lors de l’épreuve d’Espagnol qui s’est déroulée dans la chapelle le deuxième jour d’examen, seulement deux personnes étaient présentes pour surveiller un groupe de soixante élèves ! Cela a entraîné un taux de triche complètement affolant pour une épreuve dite « officielle ».

Certains diront que c’est à notre avantage mais nous ne le pensons pas. En effet, les élèves qui n’auront pu ou n’auront osé tricher se trouveront avec un résultat à la hauteur de leurs connaissances.

Par contre ceux qui parlaient entre eux, ceux qui avaient accès à leurs cours en ayant à leur disposition des appareils électroniques durant toute la durée des épreuves, ceux qui échangeaient leurs brouillons… auront un résultat non mérité mais surtout un résultat qui pourrait les placer devant les élèves respectueux. Or ce baccalauréat, et le niveau de résultat obtenu, conditionne désormais, suite à la réforme de l’enseignement supérieur, l’accès aux universités. Nous avons également relevé d’autres soucis techniques au moment de l’épreuve de langue. Lors de l’écoute du texte d’espagnol dans la chapelle, suivant la place occupée certains n’entendaient quasiment rien ou très mal en raison d’une sonorisation faible et grésillante. Le fait d’avoir rajouté une écoute n’a pas changé grand chose.

Nous pouvons dire que suivant la salle, l’emplacement dans cette salle, nous sommes convaincus qu’il y a eu des disparités de chances non négligeables entre élèves.

Clairement nous soulignons que l’organisation n’était pas au niveau d’une épreuve officielle.

Nous sommes loin de la rigueur que j’ai connue dans l’organisation du brevet des collèges.

Ajoutons à cela des sujets déjà connus de certains car mis en ligne sur les réseaux sociaux par des élèves d’autres établissements qui ont passés les épreuves plus tôt. Cela sera d’autant plus vrai pour les élèves des lycées qui passeront les épreuves dans quelques jours voire quelques semaines.

Il faut encore rajouter le fait que dans certains établissements les heures pré et post examen sont banalisées, quand ce n’est pas carrément la journée qui précède l’examen. Cela change tout en ce qui concerne les capacités d’attention du candidat, sa concentration et la sacralisation de l’examen.

Mon intention n’est pas de m’adresser à vous afin de dénoncer des élèves en particulier et d’envisager une quelconque sanction mais plutôt de vous partager mon questionnement sur l’organisation de ces fameuses E3C.

Je comprends que la logistique de ces journées ait pu être bousculée par la participation d’enseignants au mouvement de grève. Dans ce cas si la préparation n’avait pu être complètement aboutie il aurait été préférable de repousser ces épreuves pour éviter ces incidents.

Je ne cautionne et n’excuse en aucun cas le comportement de ceux qui ont abusé de cette organisation moins stricte pour tromper le système. Cependant ces évènements peuvent souligner la pression permanente qui est exercée sur nous, élèves de 16/17 ans, qui depuis la réforme de l’éducation nationale subissons un rythme et une charge de travail oppressante. La prise en considération de l’humain a été diminuée mettant notre santé mentale et nos limites à un plan secondaire. Ces facteurs peuvent alors expliquer que certains élèves sont poussés, par toutes les façons possibles, à « réussir » quitte à prendre le risque de tricher lors d’épreuves officielles.

Certes, ils n’en tireront aucun mérite personnel mais qu’en est-il de la valeur de cet examen ?

Avant la réforme, ce baccalauréat déterminait si oui ou non notre niveau en fin de cursus scolaire était satisfaisant pour avoir une place dans l’enseignement supérieur. Mais à ce jour et dans ces conditions il ne veut plus rien dire et ne vaut plus rien. Alors même que l’accès à l’enseignement supérieur est conditionné dorénavant par une sélection aux résultats.

Cela nous semble très grave. Il ne peut y avoir dans ces conditions d’équité entre les élèves d’un même établissement et encore moins entre les élèves de villes, de régions différentes.

J’espère Monsieur que vous comprendrez mes remarques et que vous en parlerez avec vos responsables. Je transmettrai d’ailleurs mon courrier aux instances supérieures de l’éducation nationale ainsi qu’aux professeurs. Il est important au minimum de trouver une solution pour rétablir une équité dans cette nouvelle organisation. Peut être organiserez vous une réunion pour nous présenter votre point de vue, les éléments de notre requête que vous retiendrez et les corrections que vous pourriez engager.

Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations.

   

Le 13 février pour une nouvelle journée de mobilisation !
Depuis le 5 décembre dernier, la mobilisation sociale contre la réforme gouvernementale des retraites a été ponctuée de temps forts autour des manifestations massives interprofessionnelles et intersyndicales sur l’ensemble du territoire et d’initiatives toujours plus originales comme les retraites aux flambeaux, les concerts, les flash-mobs et bien dautres actions prouvant que d’autres formes de mobilisation sont possibles et efficaces.
Face à une réforme gouvernementale qui casse notre système intergénérationnel et solidaire, qui nivelle vers le bas les droits des salariés, des privés d’emploi, des personnes en situation de handicap, des retraités, des femmes, des hommes, des jeunes et qui donne peu d’espoir aux générations futures, continuons à nous mobiliser et à dire non à la régression sociale !
Plus les jours passent et plus le rejet de ce projet est massif, dans l’opinion publique, comme par des experts économiques de tout bord. Le Conseil d’État a également taclé le gouvernement en dénonçant des projections financières floues et partielles ainsi que le manque de visibilité pour les futurs retraités ! Quand et avec combien je partirai reste toujours la grande question. Plus tard et avec moins, ça c’est sûr !
Le gouvernement insiste, veut passer en force et demande de voter au parlement une loi remplie d’inconnues.
La CGT porte un autre choix de société solidaire. Notre système actuel peut être amélioré pour correspondre aux défis et aux réalités d’aujourd’hui. La CGT portera des propositions de financement pour de nouvelles ressources lors de la première réunion de la conférence de financement le 18 février comme : • l’augmentation des salaires, principale source de cotisations sociales ; • la révision des exonérations des cotisations patronales, notamment celles des grands groupes ; • l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, une mesure juste et efficace ; • la taxation des produits financiers…
Face à un gouvernement et un président autoritaires qui n’écoutent pas la majorité des citoyens de son pays, la CGT appelle à un nouveau temps fort le jeudi 13 février prochain pour prouver notre détermination sans faille et notre volonté de mener la lutte jusqu’au retrait final du texte.
Ce sera l’occasion de préparer la journée de mobilisation du 20 février prochain à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et Unef.
La victoire est à portée de main, et l’élargissement de la mobilisation s’impose. Poursuivons la lutte engagée et maintenons la pression pour faire reculer ce gouvernement de plus en plus fébrile sur le dossier retraite !
Continuons la mobilisation, élargissons le mouvement, restons plus déterminés que jamais !

Alors, toutes et tous ensemble le 13 février prochain !

Appel Comité Confédéral National de la CGT

LA VICTOIRE EST A NOTRE PORTEE AMPLIFIONS LA MOBILISATION !

Les organisations de la CGT réunies en CCN les 4 et 5 février, réaffirment leur opposition totale au projet du gouvernement de contre-réforme des retraites.

Le gouvernement est de plus en plus en difficulté pour légitimer son projet largement rejeté par la majorité de la population et des organisations syndicales. Il est critiqué sur sa forme comme sur son contenu, notamment par le Conseil d’Etat.

Certains même, tentent de « quitter le navire » gouvernemental au moment où des choix fondamentaux de changement de société s’opposent aux solidarités… ils cherchent des points de chute à l’occasion des municipales : un réflexe politique bien loin du « nouveau monde » prôné par la Macronie.

Déterminée, la CGT réaffirme que le système actuel de retraite est un bon système, sans doute l’un des meilleurs au monde. Pour autant, il doit être amélioré avec l’ambition de proposer une meilleure retraite solidaire pour toutes et tous avec un financement adapté aux besoins. Il doit prendre en compte les transformations du salariat, du travail et les pénibilités.

La CGT, toujours à l’offensive est force de propositions pour amener des solutions de financement et les mettre largement en débat dans toute la société. Elle les présentera au gouvernement le 18 février prochain lors de la première réunion de la « Conférence de financement ». Elle souhaite également organiser avec d’autres, partout des « Contre conférences », ouvertes à toutes et tous, pour sortir le débat du carcan que tentent d’imposer le gouvernement et le MEDEF.

L’ensemble des organisations de la CGT va poursuivre ses initiatives régulières pour proposer aux travailleurs et aux retraités de se mobiliser encore plus nombreux dans la lutte, dans la durée et jusqu’au retrait. Elles décident d’articuler des temps forts de grève et des initiatives diverses décidées par et avec les salariés.

Un nouveau journal «Contact », édité à 2 millions d’exemplaires, est mis à disposition pour aller à la rencontre des salariés et travailler encore davantage à l’élargissement du rapport de force. Sa distribution massive dans toutes les entreprises et établissements doit être une priorité pour l’ensemble des élus et mandatés de la CGT.

La CGT est également fortement mobilisée contre toutes les formes de répression syndicale. L’acharnement des directions qui, pour plaire au gouvernement, sanctionnent et assignent les représentants syndicaux en grève devant les tribunaux est inacceptable. La violence et l’intimidation à l’encontre des manifestants, notamment des jeunes, par les forces de police l’est tout autant. La lutte engagée de façon historique ne peut se régler à coups de matraques et dans les tribunaux mais par le retrait du projet actuel du gouvernement et la prise en compte des propositions de progrès social.

La CGT est convaincue que l’engagement de toutes et tous permettra d’élargir le mouvement afin d’obtenir une victoire d’ampleur pour le monde du travail ainsi que la pérennité et l’amélioration de notre modèle social.

Il nous faut donc poursuivre plus que jamais la lutte engagée et mobiliser plus largement encore.

La victoire est à portée de main, à nous d’aller la chercher et de l’obtenir !

Montreuil, les 4 et 5 février 2020

Cher-e-s camarades,

Le gouvernement est de plus en plus en difficulté pour légitimer son projet largement rejeté par la majorité de la population et des organisations syndicales. Il est critiqué sur sa forme comme sur son contenu, notamment par le Conseil d’Etat.
> Certains même, tentent de « quitter le navire » gouvernemental au moment où des choix fondamentaux de changement de société s’opposent aux solidarités… ils cherchent des points de chute à l’occasion des municipales : un réflexe politique bien loin du « nouveau monde » prôné par la Macronie.

Déterminée, la CGT réaffirme que le système actuel de retraite est un bon système, sans doute l’un des meilleurs au monde. Pour autant, il doit être amélioré avec l’ambition de proposer une meilleure retraite solidaire pour toutes et tous avec un financement adapté aux besoins. Il doit prendre en compte les transformations du salariat, du travail et les pénibilités.

La lutte engagée, par sa durée, est historique, nous devons continuer la lutte.