Samedi 25 mai à 10h marche pour le climat à Périgueux

Départ préfecturepuis boulevard Montaigne, marché (place de la Clautre), avenue Daumesnil, boulevard Saumande, cours Fénelon jusqu’à la place Francheville.

 Le 15 mars dernier, nous étions plus de 800 personnes ! Rendez-vous devant la préfecture de Périgueux pour une mobilisation deux fois plus grande que celle du 15 mars.

Venez avec vos pancartes. Invitez vos amis.

Depuis des années notre planète vit une crise sans précédent. 

La biodiversité s’effondre, les catastrophes liées au climat sont de plus en plus nombreuses, des millions de personnes sont obligées de migrer vers d’autres territoires et dans le même temps la température atteint -48°C à Chicago et +49°C en Australie…

L’humanité prend le risque de disparaître. 

Depuis plus de 50 ans, les scientifiques alertent sur la catastrophe qui nous guette mais les puissants de ce monde, pouvoirs publics et multinationales, continuent leur course à la croissance, agissant comme si l’urgence climatique ne les concernait pas. 

Aujourd’hui nous assistons à ce qui s’annonce comme étant la sixième extinction de masse.

Nos politiques boudent le changement et font la sourde oreille à nos revendications, soyons dans la rue pour être ce changement !

Nous voulons combattre les dérèglements climatiques, nous voulons combattre la violence sociale et nous refusons toute forme de répression ou de discrimination. »

Sont associées à la liste nationale, les structures qui soutiennent cette marche à Périgueux : le collectif « Nous voulons des coquelicots », Vélorution, Espaces Vie Nature, Incroyables Comestibles, les Gilets Jaunes, Couleurs citoyennes Coulounieix-Chamiers, Attac, Colibris. le collectif Transition Citoyenne en PérigordEurope Écologie – Les Verts, La France Insoumise, Périgord Insoumis, Génération’S, le Parti Socialiste, le Parti Communiste.

Pour le collectif “ La marche pour le climat”

Francis Cortez, Jean-Michel Cherbéro, Laurent Daguet

 Nos revendications forment un ensemble cohérent visant à atteindre l’objectif de réduction des émissions des GES (Gaz à Effet de Serre) préconisé par le rapport du GIEC ( Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

·         Déclarer l’état d’urgence climatique (idée initiale de Brice Montagne présentée à la chambre des députés du Luxembourg) : l’intérêt est d’orienter tous les moyens humains et financiers vers un objectif unique. Actuellement il existe des dizaines de lois, plans et stratégies en lien avec le climat et la biodiversité mais ils ne sont pas respectés. Cet état d’urgence permettrait de lever les freins.

·         Tenir les engagements de la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) et respecter les budgets carbone associés. Cette stratégie présente la feuille de route pour atteindre la neutralité carbone en 2050, indispensable pour respecter nos engagements internationaux sur le climat. Le non respect du premier budget carbone et le non-respect prévu du deuxième met en évidence une défaillance grave des gouvernants dans la mise en application de la SNBC.

·         Adopter le pacte finance/climat. Pour que les contraintes budgétaires ne soient plus une excuse pour ne pas agir rapidement sur les questions climatiques, il est nécessaire d’avoir des outils financiers pour mettre en œuvre sans attendre les actions nécessaires, et ce pendant 30 ans. Ce pacte est l’opportunité de financer une politique climatique européenne, rapide, juste et solidaire. Il est soutenu par plus de 500 personnalités, élus, scientifiques et collectifs de toutes sensibilités politiques.

·         Améliorer la reconnaissance juridique des atteintes graves à l’environnement et au climat : créer le crime d’écocide, engager la responsabilité de chacun pour les dommages climatiques résultant de leurs activités, reconnaître le droit des enfants à vivre dans un environnement non toxique.

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